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<title>Fraternité - paix</title>
<description>Vivre pour la fraternité au quotidien</description>
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<title>Un sourire d'encouragement</title>
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<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Paix</category>
<pubDate>Sun, 06 Apr 2008 22:48:10 +0200</pubDate>
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Une réunion décisive se tient concernant -entres autres- le service de recherche de 25 personnes que je dirige à l'université. Je n'y suis pas conviée, mais j'apprend que des décisions y ont été envisagées qui ne permettent pas la survie du service. Tout s'écroule, les efforts de bien des années, et aussi le futur de beaucoup de jeunes docotrants qui travaillent à mes côtés. Ces décisions ont été prises en raison du manque de courage d'un collègue, qui a manifestement préféré ne pas affronter la fronde malveillante d'une jeune collègue, plutôt que de défendre la justice et la rigueur éthique. Le surlendemain, je croise ce collègue à une réunion. Je vois qu'il m'évite, regarde parterre, n'ose pas rencontrer mon regard. La honte sans doute. Que faire? Choisir la facilité et l'éviter moi aussi? Lui jeter un regard haineux? Non, telles ne sont pas mes convictions. Je tente de regarder dans sa direction, mais sans parvenir à croiser son regard. J'insiste, finis par lui faire un sourire. La glace est rompue. Ca n'ira pas plus loin ce soir là, mais promouvoir la paix signifiait entammer à nouveau un minimum d'échanges. Bien sûr, les choses ne sont pas terminées et cela ne m'empêchera pas de continuer à me battre pour le service, mais dans un esprit de justice et de dialogue.
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<title>Susciter la paix</title>
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<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Paix</category>
<pubDate>Mon, 10 Mar 2008 22:59:24 +0100</pubDate>
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Vendredi, alors que j'étais tranquillement installée dans mon bureau, j'entends des éclats de voix à l'autre bout du couloir. Je reconnais la voix d'un collègue, et suis attérée de sa violence: &quot;Dégage!&quot; lance-t-il à plusieurs reprises à son interlocuteur. Puis, un silence lourd et pesant s'installe. Je ne sais quoi faire et décide de me renseigner. J'apprends alors que mon collègue s'est emporté contre un doctorant étudiant dans le service de recherche que je dirige à l'université. Si je veux oeuvrer pour la paix et la fraternité, je ne peux rester immobile et, malgré les réserves que m'inspire ce genre de situation (je préfèrerais continuer à travailler tranquillement dans mon bureau, sans me risquer à des explications complexes et à une éventuelle incompréhension), je décide d'aller parler à ce collègue, pour comprendre les raisons qui l'ont poussé si loin, et aussi lui faire connaître ma réprobation. Car, quelqu'en soient les motifs,  ce genre de comportement est inadmissible. Après discussion, il admet s'être emporté et regrette sa colère. Je lui exprime alors mon souhait qu'il fasse savoir à l'étudiant qu'il regrette ses paroles et il accepte. Cela me semble en effet nécessaire pour que la sérénité revienne aussi dans le coeur de cet étudinat, qui est très touché de ce qui s'est passé. Je reviens dans mon bureau avec la paix a un peu avancé aujourd'hui dans mon service, ce petit morceau du monde qui m'est confié.
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<title>Agir pour la paix</title>
<link>http://fraternite.blogspirit.com/archive/2007/12/13/agir-pour-la-paix.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Paix</category>
<pubDate>Thu, 13 Dec 2007 23:06:06 +0100</pubDate>
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Hier, un collègue de bureau m'envoie un message, à la fois digne et déséspéré. Il est libanais, le général libanais assassiné hier et dont il a été question dans les médias était un parent, proche de lui. Il me disait son attachement à la paix, et sa tristesse devant ses actes de violence gratuits; on sentait aussi sa bien légitime douleur devant la perte d'un être cher. Que faire alors? &lt;br /&gt;Je me suis souvenue d'un jour, où je participais à une manifestation de pacifistes, opposés à l'intervention américaine en Irak. Et de leurs slogans haineux, répétés en boucle, et avec une certaine véhémence. Je me posais intérieurement cette question: comment peut on agir pour la paix en répandant la haine et l'hostilité autour de soi? &lt;br /&gt;A mon avis, pour un citoyen ordinnaire comme moi, il n'y a qu'une seule solution: agir pour la paix dans sa vie quotidienne: dénouer tel conflit entre membres de la famille ou entre collègues, ne pas passer son temps à répandre fiel et critiques, garder en permanence, avant chaque action, l'objectif de la paix en ligne de mire. L'autre jour, il y  avait une grande fête dans ma famille. Il s'agissait d'inviter deux cousins ennemis et j'étais chargée du dossier. Si l'un venait, l'autre risquait de boycotter la fête. A force d'écoute, de temps passé, je suis parvenue à obtenir que les deux assistent à la fête. Je n'étais néanmoins pas tranquille, craignant l'esclandre. Tout s'est bien passé et à la fin de la fête, les deux protagonistes se sont serrés la main. Initiaitve sans doute modeste, mais en moi ce sentiment d'avoir contribué à la paix dans les petites choses, celles de la vie de tous les jours... C'est ainsi qu'elle avancera, petit à petit, dans le monde..
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<title>Demander pardon pour la colonisation</title>
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<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Paix</category>
<pubDate>Mon, 03 Dec 2007 23:10:00 +0100</pubDate>
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&quot;Pas de paix sans justice, pas de justice sans pardon&quot;: voilà une formule de Jean Paul II qui a fait l'unanimité bien au delà des rangs de l'Eglise catholique. Aujourd'hui, le président Nicolas Sarkozy a déclaré que le système colonial a été &quot;profondément injuste&quot; au premier jour de sa visite d'Etat en Algérie. C'est un pas bien faible par rapport aux blessures ressenties par les ressortissants des anciens pays colonisés. On est bien loin d'une demande de pardon. Cette déclaration ne mentionne pas la contribution de la France à cette &quot;injustice&quot;, encore moins sa faute.. Pourtant, il y a eu des précédants dans le domaine politique: en effet, des hommes d'Etat ont demandé pardon publiquement pour des fautes collectives commises par l'institution qu'ils représentent. Ainsi, Juan Carlos a fait amende honorable à la synagogue de Madrid, pour l'expulsion en 1492 des juifs espagnols. En 1970, le chancelier allemand Willy Brandt s'est agenouillé devant le monument commémorant le ghetto de Varsovie. Et le président tchèque Vaclav Havel a demandé pardon, à Munich, à la minorité allemande des Sudètes expulsée de Tchécoslovaquie après la guerre. Si la France ne parvient pas à cet acte d'humilité, à accepter cette culpabilité, à implorer ceux qui ont souffert de lui pardonner, quelque chose de cette blessure sera toujours présent dans les ressortissants des anciennes colonies françaises et une vrai relation d'amitié ne pourra pas s'installer..
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<title>Pas de paix sans justice</title>
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<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Paix</category>
<pubDate>Mon, 04 Jun 2007 23:15:00 +0200</pubDate>
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La Paix est l'un des éléments clefs pour une société plus fraternelle. Or, pas de paix sans justice... La justice devient alors un outil pour la fraternité. Cela est valable aussi bien dans la vie citoyenne de tous les jours (des conflits entre individus ne peuvent être réglés paisiblement qu'une fois la faute reconnue et jugée) qu'au niveau des relations entre états. &lt;br /&gt;On ne peut donc que se réjouir de certaines initiatives prises ces derniers temps, comme par exemple les Tribunaux au Rwanda qui permettent aux victimes de tenter le pardon une fois reconnues pbliquement les atrocités commises par leurs boureaux ou bien la mise en place du Tribunal Pénal International (TPI). &lt;br /&gt;Le procès de Charles Taylor, qui s'ouvre aujoud'hui devant le TPI à La Haye est un pas aussi dans ce sens. Car même si on peut regretter que Charles Taylor refuse de siéger, le fait même qu'il ait été arrêté et soit jugé est un véritable progrès. Il suffit de penser aux cas de nombreux autres dictateurs, toujours hébergés par des pays &quot;amis&quot; une fois que le régime tyranique qu'ils gouvernaient a été déchu (on pense par exemple au cas de Hissène Habré, toujours accueilli au Sénégal). &lt;br /&gt;Gardons espoir donc, même si beaucoup reste à faire, la fraternité est en marche aussi de ce côté là.
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<title>Guerre et paix (suite)</title>
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<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Paix</category>
<pubDate>Mon, 05 Mar 2007 23:35:00 +0100</pubDate>
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Les données sur lesquelles je me basais dans ma note d'hier sont les données très officielles du Sipri (Sipri Yearbook 2005. Armaments, Disarmament, and International Security, Solna, Suède, 2005). Le Sipri est le Stockholm International Peace Research Institute (www.sipri.org). Il est possible aussi de consulter les donnés du International Crisis Group (ICG, www.crisisgroup.org), celles de l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris, www.iris-france.org) et celles du Centre d'études et de recherches internationales (CERI, www.ceri-sciencespo.com). Je précise que je parlais des guerres, et non de la violence ne général. Les analystes pensent que ce phénomène des guerres est en régression depuis la fin de la bipolarité USA/URSS et on ne peut que s'en réjouir. Malheureusement, d'autres formes de violences comme celles liées au terrorisme sont en hausse.. Je suis cependant sûre que ce phénomène baissera à son tour si les relatiosn fraternelles avec les plus démunis augmentent... La fraternité, toujours! Pour l'instant, je vais prendre quelques jours de vacances, histoire de me regonfler d'énergie...pour plus de fraternité justement!
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<title>Guerre et paix</title>
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<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Paix</category>
<pubDate>Sun, 04 Mar 2007 22:25:00 +0100</pubDate>
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Souvent, de tragiques conflits occupent le devant de l'actualité.. On entend le bruit des armes et les cris de ceux qui en souffrent. Voilà un domaine où la fraternité semble bien lointaine, absente.  Et de se dire: mais est ce que la fraternité ne sera pas balayée par tous ces conflits? La fraternité s'éloignerait-t-elle de nous? Vendredi je lisais un article qui m'a quelque peu rassénérée: contrairement à ce qu'on pourrait penser, les conflits armés régressent dans le monde. En effet, si entre 1948 et 1991, le nombre de conflits a été multiplié par trois, à présent les chiffres semblent plutôt en recul. En effet, depuis 1991, la tendance s'est inversée et on observe une diminution de 40% de nombre de conflits ces 15 dernières années. L'année 2004 a été le &quot;record&quot; du nombre de conflits le plus bas avec 19, dont la majotité en Afrique (6). Bien sûr, c'est encore beaucoup trop.. Mais on peut se réjouir de cette tendance favorable, et se mettre à espérer! Une manière d'y contribuer dans la vie quotidienne est bien sûr d'essayer d'éteindre les micro-conflits qui existent en nous et autour de nous, histoire d'avancer plus vie sur la voie de la fraternité!
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